Mes bonnes résolutions 2021.

En ce début d’année, pas mal de questions se posent pour moi. Suis-je thérapeute ? Suis-je écrivain ? Un hybride entre les deux ? Comment vais-je encaisser cette nouvelle année qui a l’air d’être un comique de répétition de 2020 ? Comment vais-je m’en sortir (financièrement, socialement, professionnellement) ? Et ma famille ? Mes ami.e.s ?

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Quand le mental s’emballe, revenir aux basiques (respiration, moment présent, ancrage) avant de prendre toute décision définitive. Oui, mais quand c’est chaque jour que ces questions se posent ? Quand c’est chaque jour qu’on n’a un peu moins de contrôle sur sa vie, un peu moins d’espoir d’un avenir meilleur (du fait de la décision de quelques uns qui nous gouvernent) ?

J’ai terminé l’année avec un déficit de joie, d’espoir. Je n’y arrive plus malgré tous mes outils, toutes mes connaissances. J’ai juste envie de me cacher au fond d’un trou, d’une grotte, d’une cabane perdue au fond des bois… Je croyais en la démocratie, je croyais en notre système de justice (pas parfait mais pas si mal), en notre système médical (un des meilleurs au monde), en notre système public. Aujourd’hui, je regarde nos décideurs, nos politiques démanteler nos institutions et je me sens triste. Les belles années sont-elles derrière nous ?

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Où est le héro qui nous sauvera ? Où est celui ou celle qui aura le courage de se lever contre ceux qui font n’importe quoi pour quelques euros de plus ? Nulle part. Partout. Perdu.e.s dans la division (diviser pour mieux régner), dans le virtuel (du pain et des jeux), persuadé.e.s que quelqu’un d’autre fera le boulot.

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Quand on a perdu tous ses repères, toutes ses croyances, que reste-t-il ? Il reste l’essentiel. Moi, nous. Chaque choix, chaque valeur que nous respectons impacte notre environnement direct puis de plus en plus lointain comme les cercles concentriques dans une mare. Nous influençons le monde autour de nous. Nous sommes créateurs de nos vies, créateurs de réalité.

Je ne prends plus d’engagement de nouvelle année depuis 1995, l’année où j’ai arrêté de fumer. Je crois que 2021 est une bonne année pour s’y remettre. Je m’engage à rester centrée, alignée, à respecter mes valeurs toute au long de l’année, et à garder le cap envers et contre tout.

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Et vous ?